25/04/2018

Un clafoutis aux tomates cerises, Véronique de Bure

Présentation de l'éditeur. Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut et ce qu'elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir pas trop souvent ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine...

Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.

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Mon avis. Au risque de me faire huer : ce fut pour moi un flop, alors que les avis relatifs à ce titre sont très élogieux.

Ce billet sera bref puisque, une fois n'est presque jamais coutume, j'ai (lâchement) jeté l'éponge en arrêtant définitivement la lecture de ce roman.

Tout avait pourtant bien commencé puisque je suivais avec un relatif plaisir les (més)aventures de Jeanne : les papotes avec ses amies, l'évocation de son défunt mari, les visites de ses enfants et petits-enfants, les réflexions sur son (grand) âge, les bons moments passés dans son jardin... Je me suis cependant vite lassée de ces multiples considérations et ai commencé à soupirer au fil des pages.

Entendons-nous bien, le récit est bien écrit, plaisant à lire dans un premier temps mais tellement répétitif que même si Jeanne est parfois touchante, j'ai préféré passer mon chemin. Je suis persuadée que mon avis aurait été tout autre si le récit avait été réduit de moitié : je l'aurais probablement savouré comme il se devait. Il fera d'ailleurs les beaux jours de mes collègues puisqu'il rejoindra la bibliothèque de la salle des profs...

Merci aux éditions J'ai Lu pour ce partenariat, bien que je sois "passée à côté"...

19:42 Écrit par Païkanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) |

Commentaires

Je sors aussi d'une déception. Tu as raison, quand on aime pas, on doit pouvoir arrêter sa lecture. D'autres nous tendent les bras;

Écrit par : argali | 25/04/2018

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Je ne tenterai pas alors ...

Écrit par : Jacqueline | 26/04/2018

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Je pense que je l'ai eu en cadeau et qu'il m'attend dans ma PAL.
Hum, hum. Je n'ai pas trop envie de le lire, là !
Bon vendredi.

Écrit par : Philippe D | 03/05/2018

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