30/10/2017

La malédiction de Gabrielle, 2 : À l'ombre du diable, Andrea H. Japp

Présentation. 1348. La peste fait rage dans Paris et l'épidémie a changé la face du royaume. Aurait-elle aussi changé Gabrielle ? Déterminée à être maîtresse de son propre destin, plus rien n'arrête cette femme bafouée par son mari, joueur acharné qui dépensait leurs quelques sous dans les pires tripots et les plus sombres bordels. Elle quitte la capitale avec sa fidèle Adeline, emportant avec elle une peinture mystérieuse que les puissants veulent posséder coûte que coûte. Dans une France en panique, tout est possible.

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Mon avis. J'ai retrouvé avec grand plaisir Gabrielle et Adeline, même si j'ai parfois quelque peu rongé mon frein...

Après un résumé - bienvenu - du tome 1, le récit s'ouvre sur un couple de riches bourgeois parisiens ayant fui la capitale - et la pestis - avec leur petite Angélique, pour rejoindre Les Loges-en-Josas, lieu où se sont réfugiées Gabrielle et Adeline.

Gabrielle tire le diable par la queue, malgré l'ingéniosité dont elle et Adeline font preuve pour essayer de trouver de quoi se nourrir ; elle se voit ainsi contrainte de cacher au notaire de son mari qu'elle a perdu l'enfant qu'elle portait ou d'agir de manière "peu recommandable"...

Dans l'ombre des deux femmes gravitent des personnages énigmatiques, voire tout à fait dangereux - dont une Marthe de Rolittret particulièrement retorse - et même si Gabrielle - qui n'a plus rien à voir avec la naïve jeune fille d'autrefois - et Adeline demeurent sur leurs gardes, il arrive que leur vigilance se relâche quelque peu... Or ils sont nombreux ceux qui veulent faire main basse sur le fameux diptyque. Quoi qu'il en coûte. Comme si les ravages de la peste ne suffisaient pas...

C'est en se méfiant de tous qu'elles réussiront peut-être à survivre. Peut-être.

Si j'ai écrit avoir quelque peu rongé mon frein, c'est parce que se tisse une toile gigantesque au milieu de laquelle se débattent nos héroïnes et que cet opus soulève bon nombre de questions... sans en apporter les réponses. Suite donc des aventures de Gabrielle d'Aurillay dans le prochain opus...

Éditions Flammarion (2016) ; éditions J'ai Lu (2017).

Merci aux éditions J'ai Lu pour ce partenariat.

 

Ce titre entre dans le challenge "Lire sous la contrainte" (apostrophe).

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11:45 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |

28/10/2017

Il y a un monstre dans ce livre, Tom Fletcher et Greg Abbott

Présentation. Il y a un monstre dans ce livre ! Pour s’en débarrasser, il faut secouer l’album, souffler dessus, le faire tourner très fort… Cet ouvrage interactif et plein d’humour invite l’enfant à interagir avec lui à chaque page.

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L'avis des petits. Un album qui a beaucoup plu à mes petits-enfants...

Première réflexion : le monstre dont il est question est tout mignon...

Il y a donc un (joli) monstre dans l'album et l'enfant est chargé de le faire décamper en agissant de diverses manières : en penchant le livre tantôt à droite, tantôt à gauche ; en soufflant dessus ; en criant (très) fort. Mais c'est qu'il s'accroche aux pages, le diablotin.

Jusqu'au moment où il quitte le livre pour se réfugier dans la chambre. Hum, finalement, ne vaut-il pas mieux qu'il réintègre l'album ? Vite, vite, rappelons-le...

Le dessin est superbe et les pages regorgent de couleurs vives ; les enfants (3 et 6 ans) ont beaucoup aimé devoir "intervenir" lors de la lecture. Résultat : mamy a dû le lire cinq fois d'affilée...

Éditions Milan, octobre 2017.

Merci aux éditions Milan pour ce partenariat.

15:36 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |

23/10/2017

Une enquête du French coach : Le meurtre d'O'Doul Bridge, Florent Marotta

Présentation. San Francisco, sa baie, son océan, sa population cosmopolite. C'est dans cette ville de l'Ouest américain que Michael Ballanger a décidé de se reconstruire. Loin de sa famille en lambeaux, loin de la France où un tueur en série mit sa vie en miettes. Le coach de vie à succès renaît avec la difficulté qui suit la perte d'un être cher. Mais le voilà mêlé au meurtre d'un notable. Au moment de mourir, l'homme a composé un numéro, le sien. Alors la tourmente l'emporte. Réveillant les douleurs du passé.

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Mon avis. Un récit qui se lit aisément, un agréable moment, malgré quelques bémols…

Nous sommes à San Francisco et suivons Michael Ballanger, The French coach.  L’homme a fui aux États-Unis après qu’un drame a broyé son existence ; sous l’apparence d’un coach de vie à succès, cependant en proie à des cauchemars récurrents qui l’empêchent – mais le voudrait-il ? – d’enfouir son passé douloureux, il a laissé en France sa femme et sa fille, sachant qu’il lui serait impossible de (tenter de) recoller les morceaux…

Les ennuis (sérieux) commencent quand un de ses clients a été assassiné après l’avoir appelé : il n’en faut guère plus pour que Michael soit suspecté.

Commence une enquête, (presque) menée de main de maître par Ballanger alors que sa fille, Karine, qu’il n’a plus vue depuis longtemps et qui refusait d'encore lui parler depuis le drame, débarque à San Francisco. Autant dire qu’il dispose de peu de temps à lui consacrer même s’il sait pertinemment qu’il tenait là l’occasion inespérée de renouer le dialogue avec elle…

Aucun temps mort dans ce roman à l’écriture sacrément efficace qui nous fait arpenter la ville en compagnie des protagonistes : de Michael à sa fille, en passant par une (sculpturale) amie ex-call girl, un journaliste parano, des flics pourris ou non, ou encore une « veuve noire »…

Petits bémols : l’absence de véritable surprise ou la récurrence (lassante) des discussions entre Karine et Kim d’une part, et Michael d’autre part, quand il est question de passer à l’action…

Éditions Taurnada, 2017.

Merci aux éditions Taurnada pour ce partenariat.

 

Ce titre entre dans les challenges de La Licorne 4 et « Lire sous la contrainte ».

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21:37 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |

18/10/2017

Le parrain et le rabbin, Sam Bernett

Présentation. Novembre 1943, Milan.  Les Allemands s'apprêtent à donner l'assaut dans une école juive qui accueille clandestinement une quinzaine de jeunes garçons et un rabbin. Par chance, un des élèves a pu donner l'alerte. Fuir, donc. Mais pour aller où ?

Pendant plusieurs nuits, ayant à peine de quoi survivre, le petit groupe va se retrouver en haute montagne avec pour ultime espoir de rejoindre la Suisse en passant la frontière à pied, et pour seuls compagnons le froid, la faim, le découragement et la sensation de la mort qui vient.

À New York, des membres du Rescue Committee travaillent nuit et jour pour sauver les Juifs d'Europe. Tandis qu'à Milan les choses se précipitent, une idée folle surgit : "Pourquoi ne pas faire appel à la Mafia ?" [...]

Voici le récit authentique de cette chasse à l'homme que nous rapporte Sam Bernett de son écriture à la fois trépidante et sensible.

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Mon avis. Un récit qui se lit d'une traite...

Le livre commence à Milan, en 1943 ; la Gestapo se prépare à investir une école où sont réfugiés des enfants juifs, sous la houlette d'un rabbin. Coïncidence : Carlo s'est levé pour satisfaire un besoin naturel et donne aussitôt l'alerte. Enfants et adultes réussissent à se sauver par la porte de derrière. Les fugitifs ont à peine eu le temps d'enfiler l'un ou l'autre vêtement (pas très) chaud qu'ils se retrouvent bien vite la proie du froid et de la faim tandis qu'ils tentent de rejoindre la Suisse par la haute montagne...

De l'autre côté de l'Atlantique, le Rescue Committee tente de venir en aide aux Juifs européens et cherche une solution afin d'évacuer le petit groupe voué à une mort certaine. C'est alors qu'un des membres du groupe ose émettre une idée à mille lieues de leurs principes : faire appel à Joseph Bonanno, alias Joe Bananas, un des parrains de la mafia, celui qui deviendra des années plus tard capo di tutti capi, chef de tous les chefs mafieux.

Nous découvrons la manière (oh combien maladroite) dont quelques membres (heureusement inconscients) du comité essaient d'entrer en contact avec les hommes du parrain et les délicates tractations qui s'en suivront : Joe Bonanno est une personnalité à qui il vaut mieux éviter de se frotter et le grand rabbin Chaskel Werzburger a lui aussi un caractère bien trempé.

Je n'ai pu m'empêcher d'imaginer une adaptation cinématographique de ce texte, avec une véritable scène d'anthologie : la rencontre entre les deux hommes, choc entre l'eau et le feu, entre le bien et le mal. Un échange au cours duquel le lecteur retient son souffle, tant l'infime légèreté d'une plume risquerait de faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre, avec des conséquences (in)imaginables...

  "Quand mes gars, ils m'ont dit qu'un rabbin de Brooklyn voulait m'entreprendre, j'ai cru à une joke... Ça m'a fait marrer, moi, je suis comme ça, voyez, j'aime ça, me marrer ! Pas vous, vous aimez pas vous marrer ?" [p.  75]

  "Le rabbin ne supporte plus d'être là, ne supporte plus ce plouc, ce péquenot, ce parvenu. En quelques mots très brefs, il dit ce qui les a conduits ici, chez lui.

   Bonanno rouvre les yeux et l'arrête d'un geste de la main.

  "Pardon, rabbin", fait-il d'une voix presque aussi onctueuse que son geste.

   Puis, péremptoire, s'adressant aux autres :

  "OK, ce gars-là a un problème ou je ne m'y connais pas. Des yeux comme ça, ça ne s'invente pas. Laissez-moi avec lui. Allez, allez, basta, vaffanculo !" [p. 79]

Éditions Le cherche midi, 2017.

 

Un grand merci à Gilles Paris et aux éditions Le cherche midi pour ce partenariat.

19:13 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |

15/10/2017

Dessine !, de Hervé Tullet (jeu)

Présentation. 30 cartes "Quoi dessiner ?" ; 30 cartes "Comment dessiner ?" ; un dé ; des pochoirs. Ne manque plus qu'une feuille et une boîte de couleurs pour jouer, pour créer, pour s'amuser !

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L'avis des petits. Mes petits-enfants (6 et 3 ans) ont beaucoup apprécié ce jeu et ont d'emblée reconnu la patte d'Hervé Tullet dont ils ont déjà quelques albums.

Le principe est simple : il s'agit de dessiner des éléments tirés au sort dans un paquet de cartes ; le nom de l'élément est indiqué sur la carte et accompagné de sa représentation graphique ; de cette manière, même si l'enfant ne sait pas lire, il voit ce qu'il doit lui-même dessiner.

Dans l'autre pile, des cartes donnent une indication sur la manière de dessiner : en (très) grand, en (tout) petit, en fermant les yeux... ; lorsque la carte est tirée au sort (très/trop rarement), le dé est jeté et le nombre obtenu détermine combien de fois l'élément doit être représenté.

Deux variantes du jeu sont proposées autour de ce même principe et la partie peut être arrêtée quand on le désire.

Des moments très amusants en perspective.

Merci aux Éditions Bayard pour cette belle découverte.

16:30 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |

14/10/2017

Dans l'ourlet de nos jupes, Florence Cadier

Présentation. 1914. Lille vit sous le feu des bombardements. Refusant de subir l'occupation allemande sans agir, Adèle, seize ans, s'engage comme infirmière auprès des soldats évacués du front. Mais cela ne lui suffit pas et, grâce à son ami Albert, elle intègre le réseau d'espionnage mené par Louise de B.
Elle a pour mission de faire passer, cachés dans l'ourlet de ses jupes, de précieux documents aux Anglais et à l'état-major français.

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Mon avis. Un récit qui lève le voile sur le courage des ces femmes qui ont aussi fait l'Histoire...

L'action se déroule à Lille durant cette période que l'on a nommée La Grande Guerre. Adèle a seize ans et vit en compagnie de sa sœur aînée Léontine qui, à la mort de leurs parents, a juré à leur mère qu'elle veillerait sur sa cadette. Après avoir été hébergées dans un orphelinat dirigé d'une main de fer par des religieuses, les deux sœurs vivent  désormais seules. Léontine est infirmière de la Croix-Rouge et travaille à l'hôpital Saint-Sauveur. Adèle, quant à elle, se rend utile, tantôt en soulageant les nombreux blessés, tantôt en aidant au ravitaillement des soldats.

Très vite, malgré son jeune âge, Adèle désire en faire bien plus pour aider son pays ; c'est ainsi qu'elle intégrera un réseau de résistants, en cachette de Léontine - qui ne l'aurait jamais toléré -, au départ sans être véritablement consciente des énormes risques encourus.

"- Attendez, ne vous fâchez pas. Je connais des femmes et des hommes qui pourraient vous intéresser. Mais ne restons pas là, il y a toujours des oreilles indiscrètes." [p. 27]

  "Je m'assis sur le lit et décousis légèrement l'ourlet de ma jupe pour récupérer plus facilement les feuillets quand ce serait le moment." [p. 59]

 

À travers l'histoire d'Adèle, c'est celle des résistant(e)s qui est ici mise à l'honneur, ces personnes parfois (très) jeunes qui, se méfiant de tous, avec pour compagne la peur, ont bravé de nombreux dangers pour le bien d'autrui...

Éditions Talents Hauts, collection Les Héroïques, 2017.

Merci aux éditions Talents Hauts pour ce partenariat.

 

Ce titre entre dans le challenge "Lire sous la contrainte" (apostrophe).

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15:14 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |

13/10/2017

Les Sœurs Hiroshima, Mariko Yamamoto

Présentation

Hiroshima, 6 août 1945.

Le soleil brille, les cigales chantent. Akiko, 15 ans, et sa grande sœur s'apprêtent à prendre leur petit déjeuner quand un violent flash de lumière, suivi d'une détonation assourdissante, les surprend brutalement.

Quand Akiko reprend ses esprits, tout semble irréel. Le soleil n'est plus qu'un disque de papier rouge découpé et collé dans le ciel. [...]

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Mon avis. Un bel écrin pour un beau texte, cependant un peu court...

Même si nous sommes en août 1945, c'est une véritable douceur de vivre qui berce le début du récit. Akiko vit à Hiroshima avec sa sœur aînée, qu'elle admire profondément, leurs parents sont partis à la campagne avec le petit dernier. Au gré des pages, Akiko relate de tendres souvenirs, des moments heureux avant "l'éclair" qui va tout anéantir sur son passage.

  "Dehors, les cigales cachées dans les pins du jardin chantaient à tue-tête, et un soleil éblouissant inondait la pièce." [p. 11]

 

Alors qu'elles vaquent à leurs occupations en se chamaillant gentiment, le monde bascule.

  "Tout à coup, une puissante lumière, un flash aveuglant jaillit par la fenêtre ouest.

   Ce bloc lumineux, à l'éclat anormal, avait explosé. [...]

   Il brûla soudain mon champ de vision, comme le soleil reflété dans un miroir, et pendant un moment je restai aveuglée.

   Puis une bourrasque brûlante s'engouffra avec une force prodigieuse dans la maison, j'eus la sensation d'être soulevée de terre par une énergie inconnue et, sans même avoir le temps de comprendre, je fus projetée à plusieurs mètres de là, dans la cuisine." [p. 32] 

 

Le récit raconte, à partir de souvenirs réellement recueillis auprès de survivants de cette catastrophe, l'ahurissement, l'hébétude, la douleur et la souffrance physiques et morales de ceux qui ont survécu à l'éclair, parfois pour quelques heures, parfois pour quelques jours, parfois plus longtemps. Parmi eux, Akiko qui tâche, avec les moyens dérisoires qui sont les siens, de venir en aide à sa sœur, grièvement blessée, ainsi qu'aux connaissances ou anonymes qu'elle croisera au fil de son errance...

Traduction : Jean-Baptiste Flamin.

Illustration de couverture : Patrick Leger.

Titre VO : Hiroshima no Shimai (1973).

 

Merci aux éditions Bayard pour ce partenariat.

16:43 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |

02/10/2017

Mémoire d'Ange, tome 1 : La potentielle, Michèle Beck

Présentation. Potentielle : humaine pouvant être transformée en chasseuse par un démon ou en gardienne par un ange.
Rien ne préparait Lily, 17 ans, à se retrouver au milieu d'une guerre millénaire entre anges et démons. Alors qu'elle vient de perdre sa mère, Matthew, un ange, lui révèle qu'elle est une potentielle. Lily et Matthew sont happés dans une fuite haletante face aux ennemis qui les pourchassent. Si elle se révèle étrangement puissante, Matthew a aussi sa part de mystère ; amnésique, il ignore la raison de la disparition de ses ailes. Est-il devenu un ange déchu ? Les épreuves vont les rapprocher et réveiller des sentiments anciens, un amour qui a survécu à travers les âges et n'est pas du goût de certains.

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Mon avis. Ce roman devrait plaire aux adolescent(e)s mais pour ma part, j'en suis restée à distance...

Après le prologue, le récit commence avec le deuil vécu par Lily : la jeune fille vient de perdre sa maman ; alors qu'elle se recueille sur sa tombe, elle est confrontée à une "réalité" qui dépasse l'entendement puisqu'elle va faire la connaissance de Matthew, un ange, au sens propre du terme.

Elle est désormais contrainte de frayer avec des créatures qui, au sein de notre monde, se livrent une guerre millénaire, par intermédiaires interposés, à savoir les anges et les démons...

Pas de temps mort dans cet univers extrêmement riche ; je n'ai cependant nullement été touchée par les protagonistes. En outre, les événements sont, selon moi, trop rapidement acceptés par Lily qui semble ne s'étonner de (presque) rien, devient vite une experte dans un domaine dont elle n'avait aucune connaissance peu de temps auparavant, et succombe très vite au(x) charme(s) de Matthew...

Merci aux éditions Le Gâteau sur la Cerise pour ce partenariat.

 

Ce titre entre dans les challenges Lire sous la contrainte, Littérature de l'imaginaire (19/24) et de La Licorne, 4.

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21:50 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |