01/06/2016

Le Cri du cerf, Johanne Seymour

Présentation. Un matin brumeux d'octobre, Kate plonge dans les eaux glacées de son lac près du paisible village de Perkins, dans les Cantons-de-l'Est, et trouve, flottant à la dérive, le cadavre d'une fillette. Plus tard, une seconde victime confirmera la présence d'un tueur en série dans les environs.

Qualifiée par ses pairs d'asociale et de vindicative, le sergent Kate McDougall devra mener l'enquête la plus difficile de sa carrière. Pour démasquer la Bête, elle aura à affronter ses démons et à remonter le fil douloureux de son passé.

Une démarche qui l'entraînera au cœur d'un cauchemar et qui menacera de briser le fragile équilibre sur lequel elle a bâti sa vie. Une vie marquée par le cri du cerf.

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Mon avis. Pas de réelle surprise durant cette lecture. Cependant, les pages se tournent rapidement ; les chapitres (très) courts remplissent bien leur office : on se dit qu'on va encore en lire un, puis le suivant, et encore un autre...

Focus sur le sergent Kate McDougall, à la forte personnalité, une de celles qui ruent (volontiers) dans les brancards, ce qui lui a d'ailleurs déjà valu une mutation : le sergent-chef Brodeur - dont les dents raient le parquet - a déployé beaucoup d'énergie pour lui faire quitter la Sûreté du Québec à Montréal. Il a réussi. C'est ainsi que la quadragénaire au "corps fier et racé [qui] trahit son métissage Mohawk" [p. 11] s'est retrouvée au poste de Brome-Perkins.

Elle découvre le corps d'une fillette de neuf ans dans l'étang qui jouxte son chalet : la première d'une série. Parallèlement, les cauchemars récurrents de Kate s'intensifient, la menaçant d'atteindre un point de non-retour, malgré le soutien indéfectible de (bon nombre de) ses collègues/amis.

Un (gros) bémol à noter : des erreurs "typographiques" rendent parfois le propos confus. C'est ainsi que dans les dialogues, des phrases énoncées par la même personne sont présentées avec des tirets différents ; ce n'est qu'après avoir lu l'ensemble que l'on se rend compte que le deuxième tiret n'a pas lieu d'être et que le second interlocuteur n'a en fait rien dit. Ou encore, alors que l'on quitte le dialogue et que la relation reprend, celle-ci est indiquée comme s'il était toujours question du dialogue.

Merci à Gilles Paris pour ce partenariat.

 

Ce titre entre dans le challenge de la Licorne 2 (session 4, thriller - policier).

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11:36 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |

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