20/10/2013

Nymphéas noirs, Michel Bussi

Présentation. Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.

Au cœur de l'intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit tout et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.

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Mon avis. J'ai (évidemment) beaucoup entendu parler d'Un avion sans elle mais je voulais d'abord lire (Les) Nymphéas noirs : je l'ai reçu la semaine dernière (merci Adrien) et commencé presque aussitôt.

Le récit nous propose le destin croisé de trois personnages féminins : Fanette, une enfant d'onze ans très douée en peinture ; Stéphanie, trente-six ans, l'institutrice du village ; une octogénaire surnommée "la sorcière" qui épie toutes et tous du haut de son donjon. Sans oublier Neptune, le fidèle berger allemand, ainsi que Claude Monet qui "impressionne" chacune des pages du roman.

Ce livre nous balade littéralement et à maintes reprises, je me suis demandé où l'auteur voulait en venir [Arnaud m'a d'ailleurs interrogée plusieurs fois sur la raison de ma "prostration" ; en fait, je réfléchissais], redoutant une éventuelle déception, craignant que l'histoire ne soit pas aux couleurs de la (superbe) couverture.

C'est lors du meurtre de Jérôme Morval que, (fameusement) secondé par son adjoint Sylvio Bénavides, (le séduisant) Laurenç Sérénac s'en vient enquêter à Giverny ; difficile pour ce dernier de rester insensible au(x) charme(s) de la belle institutrice...

J'ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des protagonistes, avide d'admirer la toile dans son intégralité, après en avoir découvert (im)patiemment les touches. Le dénouement fut pour moi aussi inattendu qu'émouvant. Mais chuuuut...


Ce récit entre dans la ronde 12 du Cercle de lecture et illustre l'idée n° 77 du challenge des 170 idées (une ou des fleurs).

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19:05 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (6) |

Commentaires

J'ai beaucoup aimé ce roman ..... Un régal .... :-)

Écrit par : Jacqueline | 20/10/2013

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Effectivement :-)

Écrit par : paikanne | 21/10/2013

J'ai lu Un Avion sans elle, mais je n'ai pas aimé au point de chercher à lire celui-ci. J'ai tort à ton avis?

Écrit par : Guenièvre | 20/10/2013

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Je n'ai pas (encore) lu Un avion sans elle, je ne peux donc les comparer mais celui-ci vaut vraiment le coup :-)

Écrit par : paikanne | 20/10/2013

Bon alors pourquoi pas? :)

Écrit par : Guenièvre | 20/10/2013

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Oui j ai lu un avion sans elle et j ai adoré et celui-ci aussi!!!! À lire

Écrit par : Therese-marie | 21/10/2013

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