29/05/2013

Le Code du Démon, Adam Blake

Présentation. Heather Kennedy a quitté la police de Londres depuis trois ans lorsqu'elle est appelée par Emile Gassan, un vieil ami historien, pour enquêter sur un étrange cambriolage perpétré dans l'une des réserves du British Museum. Au premier abord, rien ne semble avoir disparu mais Heather va rapidement découvrir qu'un livre est manquant. Écrit par Johann Toller, prophète illuminé du XVIIe siècle, cet ouvrage obscur prédit toute une série de catastrophes annonciatrices de l'Apocalypse et de la fin du monde. Aucune d'elles ne s'est produite... jusqu'à maintenant.

Aidée d'une jeune fille de 19 ans membre d'une tribu secrète et de l'ex-mercenaire Leo Tillman, Kennedy pourra-t-elle interrompre le cours inexorable de ces prophéties menant à la pire d'entre elles : la mort d'un million de personnes ?

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Mon avis. Lorsque j’ai reçu ce livre en SP (merci à l'équipe de Gilles Paris), j’ai eu peur de ne pas pouvoir en profiter pleinement étant donné que je n’ai pas lu L'Évangile des Assassins ; hé bien, je peux tout à fait rassurer ceux qui tenteraient éventuellement la même aventure : nulle crainte à avoir. Les rappels astucieusement disséminés çà et là suffisent à faire comprendre dans les grandes lignes les événements déroulés précédemment.

Le point de départ de cette histoire, c’est une intrusion dans une des réserves du British Museum ; Heather Kennedy, alors tout juste sans emploi et empêtrée dans les soucis de son couple qui bat de l’aile, est contactée par un ami historien pour enquêter. La première énigme à résoudre, c’est de découvrir ce qui a disparu de la pièce concernée, si tant est que quelque chose ait effectivement disparu. Kennedy a de la ressource et c’est aidée d’un jeune stagiaire, Ben Rush, qu’elle mène activement ses recherches.

Il s’avère bien vite que la secte à laquelle elle-même et Leo Tillman ont été confrontés quelques années auparavant est "de retour" et que, de nouveau, les risques encourus sont énormes ; à cet égard, j'ai trouvé que la deuxième partie s’essoufflait quelque peu mais elle est nécessaire pour présenter de manière détaillée à la fois le groupe des "enfants de Judas" et un de ses éléments les plus efficaces, Diema, une jeune combattante extrêmement douée, techniquement parlant. L’action repart ensuite de plus belle pour entraîner le lecteur dans une course contre la montre "endiablée". Difficile d'imaginer en sortir indemne.

J’ai apprécié les personnages même si j’aurais préféré que celui de Tillman prenne davantage de place (son petit côté "Bruce Willis", probablement) ; Rush est délicieux en "gamin" soucieux de bien faire mais qui arrive toujours à mettre les pieds dans le plat, un plat pour le moins explosif, d'autant que "les enfants de Judas", très à cheval sur les principes qui régissent leur société, n'ont pas vraiment le sens de l'humour...

Le seul (léger) bémol, selon moi, c'est que la fin relative au sort réservé à l'un des protagonistes ne s'inscrit pas dans la continuité des éléments distillés au fil de l'intrigue. Il ne vous reste plus qu'à lire le roman si vous voulez comprendre le sens de cette phrase sibylline Clin d'œil

14:30 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |

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