08/12/2012

Salon du livre jeunesse de Montreuil ou la petite histoire d'une (véritable) expédition - épisode 1 -

L'année dernière, les nombreux billets relatifs au Salon du livre jeunesse de Montreuil m'avaient donné l'eau à la bouche ; l'idée me trottait donc dans la tête "qu'un jour", je m'y rendrais.

Le déclic, ce fut, je l'avoue, lorsque j'ai lu que Fabrice Colin était annoncé le dimanche. La préparation commence alors...

D'abord, c'est primordial : vérifier l'exactitude de l'information.

Ensuite, l'accessibilité, à tout le moins théorique.

Trouver alors une chambre d'hôtel "pas trop loin" (le "pas trop loin" pour Arnaud - Français - n'a pas la même valeur que pour moi - Belge - ; il est en rapport avec le territoire d'origine de chacun).

Vérifier qu'une chambre accessible aux handicapés est disponible avant le paiement effectif.

Repérer les horaires de dédicaces des auteurs que je souhaite rencontrer (Arnaud n'a pas de souhait particulier à ce sujet, il repérera sur place les auteurs de BD susceptibles de l'intéresser).

Tout ceci, c'était la partie visible de l'iceberg et vous savez que la partie immergée est d'un autre acabit. Les choses sérieuses allaient seulement commencer (presque) sur place...

Hôtel : ok ; vite, vite, le temps de déposer quelques affaires, de trier les livres à emporter pour les dédicaces de ce samedi fin d'après-midi et nous voilà partis à Montreuil. Je suis extrêmement soulagée qu'Arnaud ait pris sa voiture et conduise parce que j'aurais bien eu du mal de m'en sortir (vivante). Et dire que je suis stressée à l'idée de conduire à Bruxelles quand, occasionnellement, cela m'arrive ; ce n'est pourtant que de la "gnognotte" à côté de "Paris". Si, comme je le suppose, c'est encore pire en semaine, enfer et damnation...

Bref, nous arrivons et miracle, nous ne tournons pas très longtemps avant de trouver une place (un trou de nez, mais Arnaud est le roi du créneau - normal, il travaille à Paris ! -) où se garer [parce que nous préférons une vraie place de parking, une de celles où c'est autorisé et pas un emplacement "libre" au milieu d'un trottoir - parallèlement ou perpendiculairement (si, si, j'en ai vu de mes yeux vu) -, ni dans le tournant d'un carrefour fréquenté (si, si...)]. 

Accueil très chaleureux de la part d'une charmante dame qui nous mène à l'entrée de la caverne d'Ali Baba et va même jusqu'à "pastiller" mes livres.

Nous nous séparons et je me rends bien vite chez Milan où je désire saluer Amélie Sarn et Malorie Blackman ; c'est parfait, elles sont côte à côte et aussi sympathiques l'une que l'autre [mieux vaut tard que jamais, voilà que je découvre qu'Amélie Sarn est la traductrice de Malorie Blackman], tout comme Chloé, éditrice chez Milan, qui m'offre Profil de Jay Asher et Carolyn Mackler.

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Avec Malorie Blackman






Premier achat : Boys don't cry de Malorie Blackam. Je n'achète en revanche pas Clairvoyance d'Amélie Sarn, que je souhaite lire, parce que j'ai postulé la veille lors du partenariat organisé pour ce livre sur Livraddict et je lui dis que je suis dans l'attente des "résultats" (je sais maintenant que j'ai été sélectionnée !).

Je commence tout doucement à penser que si j'avais su, je serais carrément venue en maillot de bain [enfin, façon de parler car ce n'est franchement pas envisageable du tout, ni souhaitable, d'ailleurs] : jamais je n'ai eu à subir une température aussi élevée dans un salon. J'en suis encore à m'interroger sur l'objectif poursuivi... Conséquence : pfff, pfff et repfff. Déjà que ce n'est pas évident de faire rouler la "charrette" sur la moquette mais par 35 degrés, au bas mot, je ne vous dis pas.

Je loupe Lauren Oliver de peu mais ce n'est pas grave, je continue courageusement ma balade sous les Tropiques avant d'aller rencontrer Mikaël Ollivier : un échange intéressant à propos de la lecture avec quelqu'un de bien agréable à écouter. Deuxième achat : Celui qui n'aimait pas lire.

Je sue vaille que vaille et m'en vais dire à Stéphane Servant tout le bien que j'ai pensé de Guadalquivir... tout en lui expliquant que je n'ai pas amené le livre parce que je l'ai prêté, mais j'ai oublié à qui...

Fini pour ce jour ; nous rentrons à l'hôtel après avoir mangé un bout.

Je me prépare psychologiquement à rencontrer le lendemain Fabrice Colin... surtout que s'il n'est pas sympa "en vrai", ce sera la fin d'un mythe Clin d'œil

11:18 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) |

Commentaires

Hihi, quel plaisir de lire ton expédition ....:-)
Un gros pffff pour cette chaleur !!!

Vivement le prochain épisode !

Écrit par : Jacqueline | 08/12/2012

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Je n'aurais pas cru que ce serait une telle épopée!!

Petite pause dans mon étude de l'anglais pour vous lire, je ne regrette pas! XD

Vivement le prochain épisode, comme l'a dit Jacqueline! ;)

Et Malorie Blackman porte pour le moins, très bien son nom, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots...:-)

Écrit par : lauren | 08/12/2012

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Quel programme ^^

Écrit par : Nahe | 10/12/2012

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De très belles rencontres mais un "côté pratique" ardu ;-)

Écrit par : paikanne | 10/12/2012

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