25/11/2012

Les proies, Amélie Sarn

Présentation. Jusqu'à ce vendredi de novembre, le plus gros problème de Margot était que Lucas, l'amour de sa vie, avait couché avec Pauline, sa meilleure amie. C'était jusqu'à ce vendredi.

Car, le même jour, un problème encore plus gros a surgi. Plus terrifiant. Plus mortel. Ce vendredi-là, les zombies ont envahi la ville. Et Margot, Pauline et Lucas sont devenus des proies...

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Mon avis. Les Éditions Milan/Macadam ayant gentiment offert ce livre à une des gagnantes du concours organisé dernièrement sur ce blog, j’ai décidé de l’acheter pour moi-même le découvrir, d’autant qu’il est susceptible de plaire à mes élèves.

Je connais l’auteure de nom mais n’avais jusqu’alors rien lu d’elle ; c’est désormais chose faite et je dois dire que même si j’avais une légère appréhension à me retrouver au milieu de zombies (cela peut aisément se comprendre, n’est-ce pas ?), j’ai passé un "bon moment" de lecture, entendez par là un moment haletant même si je me suis fait du mauvais sang (!).

Début classique dans un récit mettant en scène des adolescents : une histoire de cœur (presque) d’emblée brisé. Et pour Margot, se dire que sa meilleure amie (sa "best" comme elles disent souvent aujourd'hui) entretient très probablement (tant que le doute demeure, elle peut - essayer - de se voiler la face) une relation avec son amoureux, c’est très difficile à vivre, d’autant que depuis le décès de sa mère, son existence est particulièrement difficile : c’est son père qui compte beaucoup sur elle et non le contraire.

Et pourtant, toutes ces considérations seront assez vite balayées par la gravité et l’urgence de la situation : un virus, initié par l'armée et un riche industriel, se répand dans la population à une vitesse phénoménale, transformant, les uns après les autres, les humains en zombies assoiffés, comme il se doit, de chair fraîche. Les peines de cœur deviennent pour le coup subitement accessoires…

Certains parmi les personnages présentés au début subiront très vite une transformation irréversible tandis que le lecteur suit un petit groupe de "survivants" devenus de délicieuses proies potentielles…

Je me suis laissé prendre au "jeu" (!) d’autant que certaines personnalités sont très attachantes : c’est le cas de Roger, l’armurier pâtissier qui, pour la première fois de sa vie, se sent utile et a véritablement l'impression d'exister au milieu de cette apocalypse pour le moins inattendue ; Margot se révèle d'une efficacité redoutable tant il est vrai qu'elle a été à bonne école avec son père, contrairement à un Lucas que j'ai trouvé assez peu crédible...

Je suis juste quelque peu restée sur ma faim (!) lorsque s'est terminée l'aventure, à mon sens, de manière un peu trop abrupte...

11:58 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |

Commentaires

Intéressant ! :)

Écrit par : Aranae | 25/11/2012

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