04/08/2012

Bulletin de "santé" (à la vôtre !)

De qui ? Oh non pas d'un sportif malgré ces temps olypiques, ni d'une personnalité célèbre, pas même de Bruce - qui, je le lui souhaite, se porte bien -. Non, bulletin santé de bibi(e). "Tout simplement".

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Alors donc, la situation va se détériorant mais n'est pas (encore tout à fait) désespérée.

En d'autres termes, je suis en congé depuis un mois, seule - à peu de choses près - durant la semaine (ce ne sera plus le cas à partir de lundi), ce qui signifie ne pas même cuisiner.

Oui, je sais, c'est mal. Mais quand je ne dois m'occuper que de moi - ce qui en soi n'est pas (toujours) forcément facile -, j'oublie aisément que j'ai une cuisinière (l'électro-ménager, pas la "dame qui cuisine"), ce qui signifie que parfois, un plat à réchauffer (voire à "cramer" quand je tarde trop à faire l'aller-retour entre le bureau/le salon - où je "demeure" le plus souvent, lisant ou "pécéant" -) trouvera la direction du four ou du micro-ondes ; le reste du temps, ce sera baguette/sandwich - les jours fastes - ou tartines - les jours "ordinaires" - avec du fromage. Parce que je ne suis pas française, mais le fromage, il me serait im-pos-si-ble de m'en passer. Ce "régime" ne me dérange nullement, bien au contraire, mais je reconnais humblement qu'il n'est pas très/du tout diététique. Tant pis. On fait ce qu'on peut, n'est-ce pas, pas ce qu'on veut.

Je disais donc que même en ne faisant pas grand-chose hormis être assise face à l'écran du PC ou dans le fauteuil pour lire (les tâches ménagères, je suis "dispensée"), hé bien, ça ne va pas "comme on pourrait penser que ça puisse aller dans un tel cas de figure".

Par conséquent, une petite voix, que j'essaie de ne pas entendre, me souffle que la rentrée se présente très mal. Je pense que la voix a raison mais que puis-je y faire ? Rien.

Pas évident de me forcer à me mouvoir quand chaque pas devient "difficile" (euphémisme) ; paradoxalement, si je ne (me) bouge pas du tout, je réduis encore ma "mobilité potentielle". Et je me rends bien compte que je suis davantage restée à la maison cette année durant ces congés que l'année dernière. "La flemme de..."

Je n'ai pourtant pas eu "l'excuse de la température"...

Il vaudrait mieux, dès lors, espérer pouvoir continuer à travailler, encore "un peu", sous peine de "m'arrêter complètement". CQFD.

Ouais. Comme on dit par ci, "ça n'va nié yesse évidint" ; comme on dit ailleurs, "wait and see".

17:28 Écrit par paikanne dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |

Commentaires

Je lis ton billet ..... et je me dis que tu "donnes bien le change".... souriante, affable, parlant de tout et de rien .... tellement "normale" que j'en oublie ta maladie ..... et que je ne "vois" plus ton fauteuil .....
Et là, je me sens "confuse".....

Écrit par : Jacqueline | 05/08/2012

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Oh, il ne faut pas être confuse, Jacqueline ; ça me fait plaisir que tu ne voies pas mon fauteuil.
En fait, c'est à la maison que cela devient plus dur étant donné que je laisse la chaise dans la voiture...

Écrit par : paikanne | 05/08/2012

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Je t'ai toujours admirée et je t'admire toujours! Quelle force de caractère!
Un bon nombre de personnes aurait déjà baissé les bras... Alors, dis-toi que chaque jour est une bataille de gagnée dans ta guerre!
Courage Pascale!

Écrit par : poisonauchocolat | 23/08/2012

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Merci Stéphanie mais la lutte devient rude ;-)

Écrit par : paikanne | 27/08/2012

Où en es-tu maintenant après 1 mois de rentrée, Paikanne ? Tu tiens bon ? Pourquoi pas le "mi-temps" médical plutôt que le risque de devoir tout stopper ?
Bref, donne-nous des nouvelles :)
Bisous

Écrit par : Cajou | 26/09/2012

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Le mi-temps médical, ce n'est que quelques mois ; cela ne servirait pas à grand-chose dans mon cas ;-)

Écrit par : paikanne | 26/09/2012

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