21/02/2011

Polynie, Mélanie Vincelette

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Présentation : "Des cargos, des avions et des civilisations entières disparaissent régulièrement dans l'Arctique, ne laissant que des murmures et des questions irrésolues dans la blancheur laiteuse du paysage. Au moins, on savait que Rosaire n'avait pas été avalé par une baleine à bosse et qu'il n'était pas passé au travers de la glace, hypothèses souvent évoquées pour expliquer la disparition des explorateurs polaires. Résoudre un meurtre dans cette communauté qui vivait en vase clos allait se révéler plus difficile que prévu, même s'il était presque impossible de s'échapper de l'île de Baffin. La route la plus longue ne fait que soixante-dix kilomètres et s'arrête en face d'un énorme glacier de soixante-cinq mètres de hauteur."
On ne s'explique pas la mort de Rosaire Nicolet dont on a retrouvé un matin le corps sans vie dans une minable chambre d'hôtel louée par une strip-teaseuse. Qui pouvait bien en vouloir à ce jeune avocat international apprécié de tout le monde ? Appelé à Iqaluit, un village proche du cercle arctique, pour reconnaître le corps, Ambroise Nicolet, le jeune frère de Rosaire, va mener l'enquête. Ambroise vénérait son frère. Mais sait-on jamais qui se cache derrière ceux que l'on aime ?

Mon avis : je remercie BoB et les Éditions Robert Laffont pour l’envoi de ce roman mais pour la première fois depuis que je reçois des livres en partenariat, je n’en ai pas poursuivi la lecture…  Pourtant, à plusieurs reprises (pas vingt fois, je l’avoue), "sur le métier, j’ai remis mon ouvrage" mais je ne suis décidément pas arrivée à trouver la porte qui me permettrait "d’entrer" véritablement dans le récit. 

Trois éléments plaidaient pourtant auprès de moi en sa faveur : le bandeau de couverture que je trouvais très attirant, la volonté de découvrir une auteure canadienne et le plaisir de me lancer dans une enquête.   Je me suis très vite ennuyée, je voulais néanmoins poursuivre l’aventure mais à partir du moment où je ne prenais nul plaisir à aller plus avant et où, pire, la lecture devenait une "corvée", j’ai préféré arrêter.

Qu’est-ce donc qui m’a rebutée ?  Je ne remets nullement en cause l’écriture, bien au contraire, mais arrivée à près de la moitié du récit, j’attendais toujours cette enquête qui tardait à pointer le bout de son nez.  En réalité, j’avais l’impression qu’il ne se passait rien de véritablement consistant.  En outre, je restais sur ma faim quant à la découverte d'une autre culture.  Peut-être aurais-je dû encore poursuivre ?  Peut-être tout simplement n’était-ce pas le bon moment pour cette lecture…  J’en suis bien désolée…

NB : "Polynie : une polynie est une zone qui se maintient libre de glace ou couverte d'une couche de glace très mince située au milieu de la banquise en Arctique ou en Antarctique [wikipedia]".

NB 2 : je suis contente, ce livre va voyager et a trouvé amatrice ; départ demain ;-)

14:41 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |

Commentaires

Voilà un abandon exposé avec respect et délicatesse. Un abandon est aussi un avis, surtout si on a fait l'effort de se rendre à la moitié du livre. De toutes manières, combien de fois je me suis fais dire, après avoir publié une critique mitigée, que j'ai fait naître chez le lecteur le goût d'aller vérifier.

Écrit par : Venise | 21/02/2011

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Puissent-ils être nombreux à aller vérifier...

Écrit par : paikanne | 21/02/2011

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