27/01/2011

La Marque, Alain le Bussy

la marque.jpgPrésentation de l’éditeur : Au bord d’une nationale près de Liège, Alexandre est témoin d’un violent accident. En bon citoyen il se précipite pour porter secours à la blessée mais celle-ci n’a que le temps de lui demander pardon avant d’expirer.

Mais pourquoi ces excuses ?

De retour chez lui, Alexandre s’inquiète de l’affaire et cherche à en savoir plus sur cette Marie Fréson. Si sa mort l’a choqué, le passé de la victime lui réserve aussi quelques surprises : même le curé s’affole à l’évocation de cette paroissienne décidément peu banale.

Commence alors pour le narrateur une recherche effrénée, de plus en plus désespérée, au fur et à mesure qu’un mal inconnu gagne la paume de sa main...

Mon avis : en un mot, déception…  Je partais pourtant avec un a priori positif : d’abord, il s’agit de fantastique ; de plus l’auteur écrit, d’après les critiques lues (je dois avouer que je ne l’avais jamais lu), des ouvrages de qualité ; enfin, j’aime beaucoup la couverture.

Je me suis donc lancée à la découverte de cette "marque" mais n’ai pas été séduite.  Il est vrai qu’il n’est pas toujours aisé, me semble-t-il, de "tenir la distance "avec un ouvrage d’une certaine longueur dans le fantastique.  C’est un genre particulièrement heureux avec la nouvelle.  Et justement, l’impression que j’ai eue, c’est que le récit s’étirait inutilement et aurait gagné à être raccourci pour éviter l’ennui et les répétitions. 

À côté de cela, j’ai trouvé que le déroulement de l’histoire n’apporte pas de surprise.  Ce qui m’a aussi lassée, c’est le vocabulaire que j’ai parfois trouvé "inutilement artificiel" (à noter qu'il subsiste aussi des erreurs de langue dans le texte) ; je m’explique à partir d’un exemple qui m’a frappée : le héros ne "vide" jamais son verre mais "l’assèche".  J’ai apprécié cette formule originale la première fois mais elle revenait constamment et du coup, l’effet produit initialement était gâché. 

Je n’abandonnerai pas pour autant la découverte de cet auteur ; je sens que je dois persévérer…

18:07 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |

Commentaires

Près de Liège... près de chez moi !
Dommage que ce livre soit décevant, j'aime bien me plonger dans des histoires enracinées dans ma région...

Enfin, cela me permet de découvrir ce site bien construit et des critiques bien affutées et bien argumentées.

J'aime bien le courroux autour de "assécher un verre", que je partage entièrement. Le genre de formule à utiliser à petites doses, c'est le cas de le dire !

Comme qui dirait; le premier qui a comparé une femme à une rose était un poète. Le second était un imbécile !

Écrit par : noann | 27/01/2011

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;-)

Écrit par : paikanne | 27/01/2011

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