22/10/2010

Pirates, T 1.: L'île de la Licorne, Camille Bouchard

pirates.jpgPrésentation chez l'auteur : suite à un coup reçu à la tête, François, un adolescent, ne se souvient pas comment il s’est retrouvé sur le pont d’un navire de pirates. Il ne sait même pas pourquoi il parle si bien la langue des Indiens taínos, l’arawak.

À mesure que des bribes de mémoire lui reviennent, à travers mille dangers, il découvre peu à peu l’incroyable secret légué par son père et le singulier destin qui l’attend.

Mais pour hériter de ce qui lui revient, François doit d’abord échapper aux pirates, aux requins, aux Taínos, aux cannibales, à l’ouragan et, surtout, à cet homme étrange qui prétend être son oncle, mais qui cache, lui aussi, une énigme qui pourrait bien s’avérer mortelle.

Mon avis : j’ai lu ce roman dans le cadre du Défi Canada – D’un monde à l’autre.  Je me dois, pour être honnête de préciser que j’ai commencé, voici quelques mois, La grosse femme d’à côté est enceinte (Vol. 1 de Chronique du Plateau Mont-Royal) de Michel Tremblay mais je n’ai pas pu le continuer tellement le récit m’a ennuyée.  Cela m’arrive rarement mais je n’en ai pas poursuivi la lecture, cela m’était par trop pénible.  Sans doute le moment était-il mal choisi ?  On rate parfois des rendez-vous livresques, cela arrive. 

Bref, j’ai cette fois bel et bien terminé L’île de la Licorne de Camille Bouchard, auteur que je découvre pour l’occasion.  Voici un très bon roman d’aventures qui devrait ravir ceux qui s’intéressent au monde de la piraterie et qui prennent plaisir à savourer une langue riche, fleurie, éminemment colorée, au diapason de l’époque durant laquelle se déroulent les événements. 

On suit le parcours de François qui se retrouve, bien malgré lui, au sein d’un groupe de pirates, aussi peu raffinés qu’ils puissent être, pas près de le laisser partir à partir du moment où leur chef, Doublon d’Or, un filou patenté, se rend compte que le jeune garçon est susceptible de les mettre sur la piste d’un trésor.  François se doit donc de la jouer finement s’il veut tenter d’échapper aux pattes des malandrins.

J’ai apprécié suivre les péripéties vécues par le jeune homme même si, par moments, il me devenait fastidieux de devoir souvent recourir au lexique afin de comprendre la signification des multiples termes techniques propres, pour la plupart, à la navigation.  La rencontre avec les "Naturels" est, selon moi, le point fort du roman, moment où, subrepticement,  resurgissent des bribes du passé… 

20:39 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |

Commentaires

Merci pour cet article... Je vais noter ce livre pour mes garçons, grands fans de pirates...
Quant à Michel Tremblay, c'est pas le plus facile des auteurs québécois... ;) J'en ai un dans ma PAL, j'ose même pas le commencer :D

Écrit par : Cath | 22/10/2010

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