07/07/2010

Enchantement, Orson Scott Card

EnchantementPrésentation de l’éditeur : au coeur de la forêt ukrainienne, le petit Ivan découvre une jeune fille endormie sur un autel. Une présence inquiétante le pousse à s'enfuir. Mais il reviendra, des années plus tard, embrasser celle qui hante ses rêves les plus fous. Malheur à lui : l'espace et le temps s'en trouvent magiquement chamboulés... Une réinterprétation libre et magistrale de La Belle au bois dormant.
"A quoi servaient les lois du temps si celles de la magie les contredisaient  ?"

Mon avis : je me suis lancée dans la lecture d’Enchantement parce que ce roman était proposé en lecture commune sur Livraddict et que j’avais envie, pour la première fois d’y participer ; en outre, j’ai été "enchantée" par cette superbe couverture et la présentation m’avait donné envie d’en savoir plus.

Nous suivons donc dans un premier temps le petit Ivan qui, au hasard ( ?) d’une promenade  en forêt ukrainienne, débouche sur une clairière au centre de laquelle une jeune fille paraît endormie sur un socle entouré d’une fosse.  Ivan préfère prendre la fuite mais ne peut oublier cette apparition et c’est pour en avoir le cœur net que, jeune adulte, il reviendra au même endroit.  Cette fois, il osera "aller jusqu’au bout" … 

C’est alors que le temps et l’espace d’Ivan (XXè siècle/Etats-Unis) et Katerina (IXè siècle/Taïna -Ukraine-) se téléscopent pour notre plus grand plaisir car l’humour est présent en permanence dans cette "charmante" histoire.  "Charmante" ?  Remplie de charmes en tous genres mais lorsque l’on est princesse, pas facile de devoir lutter contre la vilaine sorcière Baba Yaga, surtout quand on est accompagnée d’une espèce de "gringalet-pas-du-tout-fait-pour-la-guerre" qui ressemble à tout ... sauf à un futur roi.

La projection, pour chacun des protagonistes majeurs, dans une autre époque apporte son lot de bonne humeur, tout comme leur mésentente flagrante, à tout le moins pendant un bonne partie de livre.  Les dialogues entre Baba Yaga, la sorcière que l’on aime détester, et son "mari", Ours, sont extrêmement savoureux .

J’ai eu un "flottement" au début, lors du retour d’Ivan aux USA mais j’ai repris de plus belle et, finalement, j'ai beaucoup apprécié ce "conte" oh combien particulier…

22:08 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) |

Commentaires

Je ne connais que le cycle Ender de Card, mais ce livre me tente bien maintenant...

Écrit par : Jenny | 07/07/2010

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Et moi, je ne connais pas le cycle Ender ;-)

Écrit par : paikanne | 07/07/2010

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On y découvre des réflexions sur le destin, le libre arbitre, le respect des différences, les valeurs communautaires, l'importance de la mémoire culturelle identitaire pour définir les civilisations.

Écrit par : bookemixer | 08/07/2010

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Une très belle lecture pour moi, j'ai beaucoup aimé ce livre.

Écrit par : Frankie | 08/07/2010

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