01/06/2010

Le livre sans nom, Anonyme

Le livre sans nomUn ÉNORME merci à Bob et aux Editions Sonatine pour le partenariat qui m’a permis de me lancer dans la lecture de ce récit… vraiment pas comme les autres, c’est le moins que l’on puisse dire !

Présentation de l’éditeur : Vous désespériez de trouver un équivalent littéraire aux films de Quentin Tarantino, de John Carpenter, de Robert Rodriguez ? Lisez Le Livre sans nom. À vos risques et périls.

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets…
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom…
La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique…

Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

Mon avis : un véritable coup de cœur, un délice, un régal ! 

Un récit construit en courts chapitres qui nous dévoilent, morceau par morceau, chacune des pièces d’un puzzle que l’on s’évertue à reconstruire (im)patiemment.  Les groupes de personnages, plus "kitsch" et "savoureux" les uns que les autres, sont dépeints tour à tour, d’un chapitre à l’autre ; l'action bondit d'un lieu à l'autre sans que cela nuise à la compréhension de l’intrigue.  

La première scène (je dis "scène" à dessein car impossible de ne pas songer au cinéma) m’a d’emblée fait penser à Clint Eastwood dans Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone, "blondin" dans le film si mes souvenirs sont bons, "blondinet" ici.  D’ores et déjà le ton est donné et le rythme effréné va se poursuivre dans un style fluide.

Voici une histoire qu’il est vain de résumer tant les péripéties abondent.  L’humour (noir, voire très noir) est décapant.  L'hémoglobine abondante fait planer  sur le récit l'ombre d'un Tarantino dans Pulp Fiction… à moins que ce ne soit celle des frères Coen dans No Country for old Men ?  Quoi qu’il en soit, c’est ce que j’ai personnellement ressenti, principalement en raison des traits volontairement  exagérés des personnages et des scènes (comme disent mes élèves, c'est "trop" !).  Un spécialiste du septième art y verrait sans nul doute bon nombre de références que je n’ai moi-même pas perçues.

Bref, j'ai adoré ce roman, je pense que vous l'aurez compris.  Je crois qu'il pourra en rebuter certains ; pas moi !

18:24 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (8) |

Commentaires

Un vrai coup de coeur !!! Je note le titre pour ma prochaine commande !

Écrit par : Jacqueline | 01/06/2010

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Il me tente beaucoup celui là. Je me le note en espérant ne pas trop attendre pour le lire ^^

Écrit par : bambi_slaughter | 01/06/2010

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Je suis dedans, c'est très bizarre !

Écrit par : calypso | 03/06/2010

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Chère Paikanne,
nous vous remercions de votre chronique enthousiaste et sommes ravis que ce livre un peu spécial vous ait plu. A bientôt pour de nouvelles lectures!

Écrit par : Sonatine Editions | 04/06/2010

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j'ai aussi beaucoup aimé cet ouvrage !

Écrit par : Melmelie | 09/06/2010

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Je reviens lire ton article plus en détail.
Je comprends et partage ton enthousiasme, en partie en tout cas. Il me manquait peut-être quelques références pour apprécier ce roman au maximum.

Écrit par : calypso | 10/06/2010

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Comme tu es en partie responsable de l'ajout de ce livre à ma PAL avec ton avis enthousiaste, je me suis permis de faire un lien vers ton billet dans le mien =D (bah oui faut assumer quand on tente les autres hein ! Nanméo ! =D)

Merci pour la découverte ^^

Cajou

Écrit par : Cajou | 22/09/2011

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Ah, jubilatoire, ce livre !

Écrit par : paikanne | 23/09/2011

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