16/05/2010

La théorie Gaïa, Maxime Chattam

théorie gaIaVoici une lecture qui m’a pris peu de temps tellement j’avais le désir de poursuivre "l’aventure" et pourtant, combien retient-on son souffle au fil des pages (j’ai quand même réussi à respirer de temps en temps Clin d'oeil).


Présentation de l’éditeur : imaginez que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent... et top secret.  Imaginez que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l'on perde tout contact avec eux.  Imaginez que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d'une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux.  Imaginez que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans. Imaginez que ces événements soient liés par la violence des hommes. Vous n'avez toujours pas peur ?


Mon avis : premier contact, si j’ose dire, avec Maxime Chattam.  Curieusement, je n’avais encore jamais lu d’ouvrage de cet auteur alors que son nom m’était bien évidemment connu.  C'est d'ailleurs en faisant quelques recherches à son sujet sur le Net que j’ai découvert qu’il était français ; avec un tel nom (pseudonyme, maintenant, je l’ai appris), il ne pouvait être, pensais-je alors, qu’anglophone…

Personnellement, je me suis plongée d’emblée dans le livre, y compris dans les passages mettant en exergue la réflexion relative à l’évolution inéluctable de l'homme.  Les chapitres abordent tantôt les recherches menées par Peter, généticien aidé par son beau-frère Ben, spécialiste du comportement, au Pic du Midi, recherches ayant pour objectif de découvrir ce qui s’y tramait sous le couvert de travaux financés par la Commission européenne ; tantôt l’action se poursuit sur une petite île des Marquises sur laquelle a débarqué Emmanuelle, la femme de Peter, elle-même paléoanthropologue. 

De part et d’autre, l’atmosphère se révèle lourde, oppressante, les lieux semblent vouloir cloîtrer définitivement les protagonistes, forcés de se méfier de tout.

"Vous n’avez toujours pas peur ?".  C’est vrai que la peur devient un personnage majeur, principalement sur l’île ou s’est "échouée" Emmanuelle ; peur qui devient bien vite terreur à tel point que certaines scènes en deviennent dignes de films d’horreur (un peu trop "gore" pour moi).  Le suspense se maintient jusqu'au bout et une telle intrigue ne peut que nous faire réfléchir.  Et si...

19:45 Écrit par paikanne dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |

Commentaires

Je pense avoir lu tout Chattam (ses romans) mis à part "Le requiem des abysses" et "la conjuration primitive". Je ne m'en lasse pas. Jamais un auteur ne m'avait autant tenu en haleine au fil de ses pages. Je peux tenter toutes les hypothèses possibles, il parvient tjs à me bluffer! Sa série "autre monde" est assez chouette aussi. Plus destinée aux ados...Mais n'en sommes-nous pas encore?? ;)

Écrit par : Hugues | 16/09/2013

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Je n'ai lu que celui-ci jusqu'à présent ;-)

Écrit par : paikanne | 17/09/2013

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